LES TEMPS SEREINS

 Concert n°2
BEETHOVEN / RAVEL

Elsa GRETHER violon solo
David LIVELY piano solo

10 juillet | abbaye de Moyenmoutier | 20h30


LES TEMPS SEREINS

〉  Programme

Ludwig van BEETHOVEN Sonate no.5 «Le Printemps» op.24
Maurice Ravel Sonate en Sol / Pièce en forme de Habanera / Sonate posthume / Berceuse sur le nom de Gabriel Fauré / Five o’clock Fox Trot (de l’Enfant et les sortilèges) / Kaddish / Tzigane


gretheri

Elsa Grether
« […] Elsa Grether fait partie de nos grandes violonistes et il serait temps que tous les organisateurs de concerts en prennent pleinement conscience.[…]»
Concertclassic. A Cochard

Elsa Grether est lauréate du Prix International Pro Musicis 2009 à l’unanimité du jury ainsi que de diverses fondations : Safran pour la Musique, Natixis-Banque Populaire, Prix Oulmont (Fondation de France), Cziffra, Fondation Bleustein-Blanchet pour la Vocation.
Elle est régulièrement invitée sur France Musique, Musiq’3, la RTS Suisse et Alain Duault lui a consacré une émission dans “Toute la musique qu’ils aiment” (France 3).
Elle a donné des récitals au Carnegie Weill de New-York, Printemps des Arts de Monte-Carlo, Flâneries Musicales de Reims, Festivals de Menton, Sully et du Loiret, des Forêts, des Abbayes en Lorraine, Pâques à l’Abbaye de Fontevraud, Festival Clef de Soleil, de Saint-Lizier, de musique sacrée de Perpignan, Bozar et Salle Flagey à Bruxelles, Palazzetto Bru-Zane à Venise, Mozarteum de Salzbourg…

→ Site web  >> Elsa Grether

David Lively
« […] stupéfiante maitrise des intrications rythmiques souvent déconcertantes parce qu’inattendues, tellement séduisantes […] » ON-magazine

David Lively, le pianiste franco-américain, Lauréat de nombreux concours internationaux, dont les Concours Long-Thibaud à Paris, Reine Elisabeth de Belgique et Tchaïkovski de Moscou, ce musicien exceptionnellement doué, porte un grand intérêt aux compositeurs américains du XXe siècle tels Elliott Carter et Aaron Copland avec qui il étudia les oeuvres majeures pour piano qu’il enregistra par la suite. Il signe avec Elsa Grether, un enregistrement d’une immense qualité et salué par la critique du compositeur Prokofiev.

→ Site web  >> Davis Lively

LA CRITIQUE du CD PROKOFIEV

Après les FFFF Télérama et les 5 Diapasons, leur CD « Prokofiev » vient de recevoir d’excellents échos dans Classica (5 étoiles) ainsi que dans Artalinna! C’est avec joie que je les partage ci-dessous.
Nous aurons plaisir à donner en concert des programmes dérivés du CD ou consacrés à Maurice Ravel d’avril à décembre prochain.

«La beauté de ce disque réside sans aucun doute dans la sonorité crépitante d’Elsa Grether. La violoniste française possède une identité sonore, un jeu racé avec de la rondeur. Quelle éloquence dans le phrasé! Son jeu, dense, n’est jamais en force (…) et quelle incandescence encore dans la sonate pour violon seul! (…)
Ce disque fait incontestablement partie des meilleures versions récentes des Sonates de Prokofiev.» Classica, Laure Dautriche, mars 2020 (5 étoiles)
Lire la critique en entier >>ici

« Elsa Grether et David Lively préfèrent entrer d’abord dans la pastorale joueuse, l’écriture assez française de la Seconde Sonate, l’archet de la violoniste chantant très libre, vocal, se souvenant que Prokofiev l’avait écrite d’abord pour la flûte. Tempos sereins, piano-paysage, cette idylle rayonne dans un accord parfait entre les deux amis.
Le contraste avec la Première Sonate, pour attendu qu’il soit, surprend : cette véhémence, ce jeu sombre où l’archet abrase la corde, la tension dramatique que David Lively produit en creusant le son de son piano trouvent le ton futuriste et angoissé de cette partition radicale jusque dans sa coda si singulière. Quel autre violoniste jouait ici avec tant d’intensité ? Gidon Kremer aurait-il servi de modèle à Elsa Grether? Elle ajoute la Sonate pour violon seul que Prokofiev écrivit pour David Oïstrakh, ardant les phrasés, jouant à plein archet, emportant son écriture si éloquente. Deux brèves ponctuations viennent oxygéner ce disque exigeant, Masques tirés de Roméo et Juliette est merveilleux d’inventions poétiques, montrant un duo idéalement apparié qui demain ferait bien de songer à un album tout Ravel. »
JC Hoffelé, mars 2020
Lien vers la critique complète >> ici

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