L’ART DE LA MUSIQUE…


Johann Sebastian BACH
et le folklore hongrois

Ophélie GAILLARD
Elsa GRETHER

samedi 06 août | abbatiale de Senones | 20h30

Conférences et rencontres
16h30 | Évolutions architecturales de la ville de Senones (de la capitale princière au temps industriels)
Alice DANGUY des DESERTS  / Marie TASSE  (Architectes – DSA architecture et patrimoine)
18h 00 | « Dominique Aubert, le Nostradamus vosgiens, « 
François PETRAZOLLER  conservateur général du patrimoine, directeur des archives départementales des Vosges


Jean Sebastien Bach…La musique des sphères : l’alchimiste, en particulier après la Renaissance, est l’héritier d’une foule de courants dans lesquels la notion de musique a tenu un rôle essentiel.

Johannes Kepler reprend l’idée qu’un astre émet un son. Kepler voit dans cet enrichissement de la symphonie céleste la confirmation de sa découverte : la «beauté harmonique» du monde, qui selon lui émane d’une volonté divine, explicite et s’adresse directement à notre âme.
Après Newton, qui manifestera un intérêt profond pour l’alchimie, la théologie, voire l’astrologie, l’harmonie sera toujours invoquée par les physiciens pour décrire et pour comprendre le monde, mais sous des formes nouvelles. «Quand, à une certaine occasion, j’ai demandé au professeur Einstein comment il avait trouvé la théorie de la relativité, il me répondit qu’il l’avait trouvée parce qu’il était tout à fait convaincu de l’harmonie de l’Univers»… Physique et astrophysique parlent pourtant de spectres, de fréquences, de résonances, de vibrations, d’analyse harmonique.


〉  Programme
– B. BartÓk :
Duos
– J.S.Bach :
Chaconne de la 2e Partita en Ré mineur pour violon seul
– G.F. Händel / Halvorsen
Passacaille
– J.S.Bach :
Suite pour violoncelle seul (à définir)
– Z. Kodaly :
Duo op. 7


CONCERT N°2

Ophélie GAILLARD
« Si le dessin est d’une précision calligraphique, le geste souple, direct, emporte l’auditeur dans des mouvements qui ont la fluidité d’un torrent de montagne » écrit Diapason, tandis que Strad magazine l’inscrit en « tête de peloton » et que le Times salue « le doigté de magicienne de Gaillard, un grand cœur lyrique et un kaléidoscope de couleurs ».

Un esprit d’une curiosité insatiable, le goût du risque, un appétit immodéré pour tout le répertoire du violoncelle concertant sans frontières ni querelles de chapelle, un engagement citoyen et un amour inconditionnel de la nature, voici sans doute ce qui distingue très tôt cette brillante interprète franco-helvétique.
Élue « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la Musique Classique 2003, elle se produit depuis en récital aussi bien en Asie qu’en Europe et est l’invitée des orchestres les plus prestigieux comme l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, l’Orchestre national de Metz, le Royal Philharmonic Orchestra, le Czech National Symphony Orchestra ou le New Japan Philharmonic.
Elle est aussi l’interprète privilégiée de compositeurs actuels et développe une politique de commandes.
Elle enregistre pour Aparté plusieurs intégrales récompensées par la presse internationale: Bach, Britten, Schumann, Fauré, Chopin, Brahms, CPE Bach, Strauss, ainsi que des albums thématiques qui ont conquis un très large public, Dreams, Alvorada et Exils.
Passionnée de rencontres, elle partage régulièrement la scène avec Lambert Wilson, le danseur hip-hop Ibrahim Sissoko, les chorégraphes Sidi Larbi Cherkaoui et Damien Jalet, les danseur.euse.s Étoile Hugo Marchand et Ludmila Pagliero ou bien encore le chanteur star de la bossa nova Toquinho (album live Canto de sereia enregistré pour Aparté au festival MiTo en 2017).
En 2005 elle fonde le Pulcinella Orchestra qu’elle dirige du violoncelle et avec lequel elle explore les répertoires des 17eme et 18eme siècles sur instruments historiques. Après un double album consacré à Boccherini en 2019 enregistré avec la complicité de Sandrine Piau, Ophélie Gaillard et Pulcinella remportent un large succès public grâce à un double album Vivaldi I colori dell’ombra gravé au plus fort de la crise sanitaire avec les mezzo-sopranos Lucile Richardot et Delphine Galou.
Pédagogue recherchée, elle est professeur à la Haute Ecole de Musique de Genève depuis 2014 et est régulièrement invitée pour des master-classes et comme membre du jury de grands concours internationaux (ARD de Münich, Concours de Genève…).
Ophélie Gaillard joue un violoncelle de Francesco Goffriller 1737 généreusement prêté par le CIC et un violoncelle piccolo anonyme flamand.

Elsa GRETHER
« […] Elsa Grether fait partie de nos grandes violonistes et il serait temps que tous les organisateurs de concerts en prennent pleinement conscience.[…]» Concertclassic. A Cochard
« … elle confirme la personnalité de son style. Sa flamme intérieure anime des phrasés vivants, et la maîtrise des lignes polyphoniques ne tombe jamais dans l’emphase. Rien de péremptoire ici ni d’artificiel, rien de maniéré ni de racoleur, et une naturelle qualité d’intonation…» Diapason, JM Molkhou, nov 2017

Elsa Grether est lauréate du Prix International Pro Musicis 2009 à l’unanimité du jury ainsi que de diverses fondations : Safran pour la Musique, Natixis-Banque Populaire, Prix Oulmont (Fondation de France), Cziffra, Fondation Bleustein-Blanchet pour la Vocation.
Elle est régulièrement invitée sur France Musique, Musiq’3, la RTS Suisse et Alain Duault lui a consacré une émission dans “Toute la musique qu’ils aiment” (France 3).
Elle a donné des récitals au Carnegie Weill de New-York, Printemps des Arts de Monte-Carlo, Flâneries Musicales de Reims, Festivals de Menton, Sully et du Loiret, des Forêts, des Abbayes en Lorraine, Pâques à l’Abbaye de Fontevraud, Festival Clef de Soleil, de Saint-Lizier, de musique sacrée de Perpignan, Bozar et Salle Flagey à Bruxelles, Palazzetto Bru-Zane à Venise, Mozarteum de Salzbourg…

Voici 2 moments qui au delà de leur talent nous offrent de belles rencontres….


Évolutions architecturales de la ville de Senones (de la capitale princière au temps industriels)

Alice Danguy des Deserts
Marie Tasse
(Architectes – DSA architecture et patrimoine)


François PETRAZOLLER
conservateur général du patrimoine, directeur des archives départementales des Vosges
« Dominique Aubert, le Nostradamus vosgiens, « 

C’est l’histoire d’un manuscrit découvert par hasard en vente publique dans les Vosges, et qui se révèle, après étude, un rarissime spécimen d’écrit prophétique. A l’instar de Nostradamus, Dominique Aubert délivre au début du XIXe siècle une série de prophéties perpétuelles, qui nous renseignent tout autant sur l’avenir, pour ceux qui y croient, que sur la vie de ce Vosgien remarquable, héritier de traditions remontant au XVIe siècle, voire encore plus loin ! François Petrazoller, conservateur général du patrimoine, directeur des archives départementales des Vosges, s’est passionné à éditer ce manuscrit insolite et à en déchiffrer tous les secrets.conservateur général du patrimoine, directeur des archives départementales des Vosges


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