TRANSMUTATION

COUPERIN L’ALCHIMISTE
le petit théâtre du monde

Bertrand CUILLER
Clavecin

samedi 13 août | 20h30 | abbaye de Moyenmoutier


〉 PROGRAMME
François Couperin (1668 – 1733)
La Castelane. L’Exquise Allemande, la Piéce à tretous, L’étincelante ou la Bontems, Les Pavots, L’ingénuë, Les graces-Naturéles….


Couperin l’alchimiste, un petit théâtre du monde Loin des traditionnelles suites de danse, Couperin se révèle comme un fin observateur de son époque. Ses pièces pour clavecin sont autant de portraits, tantôt ironiques ou poétiques, qu’il dresse du monde qui l’entoure.


Claveciniste, chambriste, Bertrand Cuiller partagera la relation toute particulière qu’il entretient avec François Couperin, grand compositeur du XVIIIe siècle.
Après avoir enregistré une intégrale des œuvres pour clavecin de Jean-Philippe Rameau, Bertrand Cuiller s’est engagé dans la même aventure avec Couperin. Il explore l’extraordinaire catalogue du maître qui publie, entre 1713 et 1730, quelque 240 pièces pour clavecin au sein de quatre livres, eux-mêmes divisés en 27 ordres (ou suites).
À l’ordre chronologique, Bertrand Cuiller préfère rapprocher les œuvres par thèmes, plongeant avec gourmandise dans un corpus aux titres délicieusement mystérieux.


« Un petit théâtre du monde Ce coffret inaugure une intégrale de l’œuvre pour clavecin de François Couperin d’un genre nouveau : seront en effet rassemblées autour de ce riche corpus un vaste choix de pièces vocales, d’œuvres de musique de chambre et les Messes d’orgue qui, chacune à sa manière, apporteront un éclairage supplémentaire à la musique pour clavier. Dans ce premier volume, Bertrand Cuiller dessine le portrait d’un mystérieux alchimiste : les Ordres choisis ici se jouent de la couleur des sons, des allitérations, des jeux de sens et des parodies, librement inspirés par l’univers du théâtre. Un monde énigmatique dont Bertrand Cuiller possède indubitablement la clé… Sa diversité de « touche », comme on le dirait d’un peintre, trouve ici un traducteur aussi à l’aise dans la virtuosité teintée d’esprit (…) que dans la confidence la plus touchante. Diapason Avec ces pièces tantôt habillées d’une polyphonie fastueuse, tantôt esquissées d’un trait gracile, Bertrand Cuiller ne rend pas seulement justice au compositeur surdoué, mais aussi au peintre, au poète, à l’éditorialiste et au fin connaisseur du cœur humain qu’était François Couperin. Télérama Le geste vif et le sourire en coin, Bertrand Cuiller fait découvrir un Couperin inhabituel. Classica »


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