Orchestre national de Metz >>> Hommage

L’empreinte musicale… À quelques maîtres

HOMMAGE…
Maurice Ravel, Camille Saint-Saëns, Charles Gounod

ORCHESTRE NATIONAL DE METZ
Maestro Wolfgang Doerner, Nicolas Dautricourt violon

mercredi 26 juin | collège André Malraux – Senones


Restitution de la création « L’esprit des lieux »  | 18h30
suivit du concert « Hommage » à 20h
… Cette restitution,fruit du travail d’une année, se déroulera en introduction
du grand concert qui suivra.
Il permettra aux élèves comme au parents d’assister à un rare moment.
→ action culturelle : la journée particulière


 

ravel

Maurice Ravel
Le Tombeau de Couperin (1919)
Tzigane (1924)
Camille Saint-Saëns
Introduction & Rondo capriccioso, Op.28
Charles Gounod
Symphonie n°1, Ré M


Maurice Ravel
Le tombeau de couperin.

Il ne s’agit pas d’une composition funèbre, tel un Requiem, mais plutôt d’une composition poétique ou musicale, créée par l’artiste en l’honneur de quelqu’un. Si la première pièce est directement puisée dans Couperin, il n’en est pas de même des suivantes. Dans l’esprit de Ravel, il s’agit plutôt de s’inspirer librement du XVIIIe siècle français tout entier, ce qu’il résume d’ailleurs bien lui-même : « L’hommage s’adresse moins […] à Couperin lui-même qu’à la musique française du XVIIIe ».
Une des spécificités du Tombeau de Couperin réside dans le fait que le compositeur a tenu à dédier chacune des pièces à ses amis tués sur le front durant la guerre. Le Prélude est dédié à Jacques Charlot, qui avait transcrit pour le piano des œuvres de Ravel. La Fugue est dédiée quant à elle à Jean Cruppi, alors que la Forlane et le Rigaudon sont dédiés respectivement à son ami de Saint-Jean-de-Luz, le lieutenant Gabriel Deluc, et à Pierre et Pascal Gaudin, deux frères tués le même jour, eux aussi originaires de la même ville. Le Menuet est offert à la mémoire de Jean Dreyfus, beau-fils de sa marraine de guerre, chez laquelle il finira d’écrire le Tombeau de Couperin. Enfin, la Toccata finale, virtuose, est dédicacée au mari de sa fidèle amie la pianiste Marguerite Long, Joseph de Marliave, musicologue mort à Senon, dès le 24 août 1914.

Charles Gounod
La Symphonie n°1

1856 – Accueillie favorablement, la Symphonie no 1 fut aussitôt perçue comme un repoussoir à l’orchestre germanique grâce à sa fraîcheur et sa concision (environ vingt-cinq minutes). En témoigne par exemple le compte-rendu d’Adolphe Adam : « M. Gounod a prouvé tout ce qu’il pouvait faire au théâtre, et ce serait un bonheur et une gloire pour la France de pouvoir opposer une musique si sage, si pure et si inspirée aux divagations de ce qu’on appelle l’école moderne allemande. » À l’écoute de l’œuvre, c’est pourtant à la musique germanique que l’on songe : aux œuvres de Haydn, mais aussi de Schubert (dont Gounod, toutefois, ne pouvait pas connaître grand-chose) pour le charme mélodique et l’euphonie des timbres.

Camille Saint-Saëns
Introduction & Rondo capriccioso, Op.28

L’Introduction et rondo capriccioso en la mineur opus 28 a été composé pour le jeune Pablo de Sarasate. A l’époque, Sarasate est célèbre, c’est le violoniste virtuose espagnol en vogue. Saint-Saëns compose pour lui un concerto et ce morceau qui est créé en 1867 et les influences de la musique espagnole sont omniprésentes.
Œuvre pour violon et orchestre, le violon est ici omniprésent. L’orchestre n’a qu’un rôle d’accompagnateur….


Doerner_DautricourtChef : Maestro Wolfgang Doerner et le soliste Nicolas Dautricourt

Maestro Wolfgang Doerner
Né à Vienne, où il a étudié la direction à la Hochschule für Musik, Doerner a participé à des master-classes avec Sir Charles Mackerras, Rolf Reuter et Franco Ferrara. En 1984, il remporte le premier prix du 34e Concours International de Direction à Besançon, et commence une carrière internationale comme chef d’orchestre. Il a été directeur musical de l’Opéra de Lübeck et assistant de Lorin Maazel à l’Orchestre National de France. Il dirige régulièrement de nombreux orchestres en Allemagne, Autriche, France, Luxembourg, Italie, Suisse et dans le monde tels que l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre Régional de Cannes Provence Alpes Côte d’Azur, l’Orchestre de Chambre de Paris, l’Accademia di Santa Cecilia de Rome, l’Orchestre Capitole de Toulouse, le Dresdner Philharmonie, l’Orchestre National de la Radio de Bucarest, etc.
Il dirige fréquemment des opéras à Vienne, Graz, Berlin et Paris, a participé à la création à Paris de « Welcome To The Voice » au Théâtre du Châtelet (avec entre autres Sting, Elvis Costello, Sylvia Schwartz), et enregistre régulièrement pour la radio et la télévision : Radio France, RTL, WDR, SWR, SR…

Nicolas Dautricourt
« Prix Georges Enesco de la SACEM », et « Révélation Classique de l’ADAMI » au Midem de Cannes, Nicolas Dautricourt est sans conteste l’un des violonistes français les plus brillants et les plus attachants de sa génération.

Invité à rejoindre la prestigieuse Chamber Music Society Two of Lincoln Center de New York, il se produit sur les plus grandes scènes internationales (Washington Kennedy Center , New York Alice Tully Hall, London Wigmore Hall, Moscow Tchaikovsky Hall, Tokyo Bunka Kaikan, Téatro National de Bélèm, Copenhagen Concert Hall, Boston Gardner Museum, Ongakudo Hall Kanazawa, Nagoya Shirakawa Hall, Sendai city Hall…), françaises (Salle Pleyel, Théâtre des Champs-Élysées, Cité de la Musique, Musée d’Orsay, Arsenal de Metz, Opéra du Rhin, Grand Théâtre de Provence…), et est l’invité de nombreuses manifestations artistiques.. >>>lire la suite.


L’Orchestre National de Metz
→ Site web  >> Cité musicale de Metz

Reconnu comme l’un des Ambassadeurs majeurs de la vie culturelle de la région Alsace Champagne-Ardenne Lorraine, l’ONM se fait applaudir non seulement sur ce territoire mais également en France et à l’étranger : Grande-Bretagne, Espagne, Italie, Autriche, Suisse, Allemagne, Belgique, Luxembourg. République Tchèque, États-Unis et Corée du Sud.

Sa discographie orientée principalement sur l’enregistrement de compositeurs français méconnus comme Théodore Gouvy, Florent Schmitt, Gabriel Pierné ou encore Jacques Ibert, lui a valu de nombreuses récompenses.

Projet précurseur en France sur ce modèle, la Cité musicale-Metz rassemble les trois salles de spectacle de Metz (l’Arsenal Metz en Scènes, BAM et les Trinitaires) et l’Orchestre national de Metz dans un projet ambitieux au service de la création et de l’innovation artistique, à la croisée de toutes les esthétiques musicales et les disciplines, en faveur du public et des amoureux de la musique.

L’Orchestre national de Metz est administré et soutenu financièrement par un syndicat mixte réunissant la Ville de Metz et la Région Alsace Champagne-Ardenne Lorraine. Le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Alsace Champagne-Ardenne Lorraine) participe également à son financement.

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